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La vie n'est qu'un jeu... Mais quand celui-ci se transforme en cauchemar, les esprits s'éveillent
 
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 L'auberge du Porc Vert [Libre]

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Stalers d'Axzhilmar
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MessageSujet: L'auberge du Porc Vert [Libre]   Sam 31 Mai - 23:05

La soirée ne faisait que commencer lorsque l’homme poussa fébrilement la porte de l’auberge. Les clients tournèrent leur regard vers l’entrée pour voir qui venait faire son tour. Les conversations cessèrent un instant puis reprirent de plus belle. Quelques yeux curieux gardèrent leur attention sur le clochard qui prit place prêt du foyer.

-Rien d’alarmant ce, dirent-ils, ce n’est qu’un vieux comme les autres.

Jamais ils ne s’étaient autant trompés. Stalers venait de prendre place dans le siège qu’il jugeait le plus sécuritaire. En prenant compte de l’espace entre chaque fenêtre et la porte. Prendre soin de s’assir de profil à la porte lui permettrait de passer inaperçu au yeux des hommes les plus expérimentés. On soupçonnait toujours l’homme qui fixait la porte.
Par habitude plus que par précaution, il rapprocha la poigné de sa lame courbe vers sa main. La prudence était important dans ce genre d’environnement car ont trouvais toujours de nombreux « PK » dans les environs.

Lorsque la serveuse vint le voir pour prendre la commande, il fit mine de sursauter, pour renforcer son déguisement. Il était impératif de garder un profil bas. Les gens trop sûr d’eux avaient tendances à mourir très vite.

La salle ce vidait avec l’heure. Les gens, sûrement pressés de revoir leur femme virtuelle partait plutôt rapidement. Et ce léger détail n’échappa pas aux yeux exercés de Stalers. Quelque chose faisait partir les clients. Pendant un instant, il crut qu’il avait vraiment été repéré mais, il passa sa main dans son visage en soupirant. Le long voyage qu’il avait entrepris l’avait fatigué et il commençait à voir des complots contre lui partout. Grignotant le morceau de pain que la serveuse lui avait apporté plus tôt, il fit la liste de son équipement.


* Je devrai passé prendre plus de bougie, les nuits sont froide ici.*

En effet, la nuit derrière avait été très rude. Il avait cru plus d’une fois qu’il allait perdre ses orteils. Le serveur s’occupait lui-même de la météo mais parfois, il trouvait que cette intelligence artificielle exagérait.
Il soupira de nouveau. Le récent redémarrage du serveur lui avait fait croire qu’il sortirait de ce monde mais, après avoir longtemps réfléchit et voyagé, il préférait de loin rester dans ce monde. Tout était tellement plus simple. Il pouvait faire pratiquement n’importe quoi! Sa vie avait pris une meilleure tournure depuis qu’il était dans ce monde. Et rien ne lui ferait plus plaisir que de mourir dans ce monde.
De nouveau, il soupira puis se gratta les cheveux. S’étant convaincu qu’il n’aurait pas à ce battre ce soir, il repoussa sa capine qui l’avait, jusqu’ici, fait passé pour un vieillard. Il s’adossa en souriant ouvertement à la serveuse qui resta surprise par sa beauté. Il su alors qu’elle croyait fermement en sa fourberie.

Le cœur du « fourbe » fit un bond dans sa poitrine. Avec toutes ses pensées, il n’avait pas pensé à scruter la salle. Devant lui, à plusieurs mètres de là, restait le dernier client de la salle, qui l’observait, une lueur d’un sourire au visage. Stalers ressentit une chaleur au niveau de sa nuque. Il avait vu cet homme en entrant mais il n’y avait pas prêté attention. Il déglutit avec peine en mordant sa lèvre inférieure, signe de sa nervosité. Deux options s’offraient à lui. Primo, filer par la fenêtre, tout simplement. Un plan sûr et rapide. La seconde option était d’attendre la réaction de son potentiel adversaire et agir en conséquence. Normalement, il aurait joué carte sur table en fuyant cependant, quelque chose d’inexplicable le poussa vers une troisième option.


- Je suis sûr que vous serez ravi de la suite, s’écria-t-il.

D’un coup de pied, il balaya la table et, rapidement, dégaina une seul lame en fonçant vers le dernier homme dans l’auberge.
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Yirian
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MessageSujet: re   Dim 1 Juin - 12:54

Yirian boitait. A la jambe droite, Une déchirure dans le tissu maculé de sang laissait entre-apercevoir un profonde entaille qui saignait encore. Il s’arrêta quelques instants, laissant la douleur aigue se calmer et inspecta une fois de plus la blessure. Il soupira en constatant qu’elle saignait toujours puis se remit en route tant bien que mal vers la citée en contrebas. Il lui faudrait atteindre l’Auberge au plus vite s’il ne voulait pas finir le trajet en rampant.
Le vent qui venait du large lui fouettait le visage qui se trouvait à présent et pour une raison obscure couvert de cicatrices. Un observateur aguerrit aurait par ailleurs remarqué que son bras gauche était ballotté contre sans flan, apparemment sans vie. Il était décidément dans un bien piteux état.

La route bien entretenue facilita malgré tout son arrivé dans la ville qui s’agrandissait de jours en jours. Voila une semaine qu’il était partit et déjà une dizaine de bâtiments avaient étaient bâtit le long de la route principale. Bientôt il n’y aurait plus de place le long de la côte et les pionniers commenceraient à construire sur la colline et la falaise qui surplombaient la ville.
Rassemblant le peu de forces qui lui restaient il se redressa, essaya de boiter le moins possible et coinça la main de son bras sans vie dans la poche de son pantalon. Ainsi il n’avait plus l’air que d’un voyageur fatigué et éviterai les regards surpris et interrogateur des badauds. La région avait pour l’instant la réputation d’être assez calme, inutile de donner au gens matière à s’inquiéter, ce qu’ils feraient assurément s’il n’avait pas eut l’intelligence de masquer son état. Il quitta bientôt la route principale, passant par des rues vides de monde à cette heure de la journée et arriva bientôt devant la porte d’une petite auberge en apparence bien entretenue. Au dessus de l’entrée se balançait un écriteau qui indiquait « l’Auberge du porc vert »

Il poussa le battant et pénétra dans l’espace feutré et chaleureux qui tranchait vivement avec l’extérieur, illuminé par un soleil radieux et un ciel sans nuage. Il ne faisait cependant pas très chaud et Yirian poussa un soupir de soulagement lorsqu’après avoir refermé le battant une vague de chaleur apaisante le submergea. Il descendit lentement les l’escalier en colimaçon qui menait à la salle commune, la tête lui tournait et c’est appuyé contre le mur qu’il pénétra enfin dans la salle.
Heureusement pour lui elle était presque vide à cette heure. Seuls quelques habitués jouaient aux cartes dans un coin, leurs chopes presque vides. Il essaya tant bien que mal de redresser la tête mais sa vue se troubla. Il entendit vaguement un cri… son champ de vision s’étrécit puis il n’y eut plus rien, plus rien que le néant…

Yirian ouvrit les Yeux. Cela ne lui servit cependant pas à grand-chose car il avait l’impression de voir le monde à travers une lentille male réglée. Plus rien n’avait la même forme… la même couleur. Il cligna des paupières pour ajuster sa vue et peu à peu les choses redevinrent telles qu’elles devaient être et non de vagues voir indéfinissables formes floues. Une fois sa vision stabilisée il poussa son cerveau endolori à s’intéresser aux autres parties de son anatomie. Son épaule, qu’il pensait cassé était fermement enroulée dans un bandage blanc, immaculé et quand à sa jambe, il constata avec plaisir et soulagement qu’elle ne lui faisait presque plus mal. Ragaillardit par ses nouvelles il s’assit sur son lit puis fît pivoter son buste de façon à ce qu’il soit perpendiculaire au sommier. Il chercha des yeux ses bottes qu’il trouva près de la porte.
*Sacré Mathilde, elle se doutait que je me lèverais dès mon réveille. Joli coup mais je peux très bien marcher pieds nus jusqu'à la porte.*

C’était un fait. Yirian détestait marcher pieds nus. C’est pour cela que Mathilde, fille du propriétaire de l’auberge avait placés les bottes du blessé loin du lit. Espérant qu’il y resterait. Peine perdu hélas car le Drow détestait les lits encore plus que te le reste, à l’exception peut-être des nains.
Il se leva et posa précautionneusement sa jambe blessé. Parfait, Mathilde avait vraiment fait du très bon boulot. Il allait se diriger vers ses bottes lorsque la porte s’ouvrit.
- J’en étais sûre !!
- Bonjour Mathilde.
Yirian s’arma de son plus beau sourire (c’est-à-dire un léger étirement de la lèvre supérieur) pour parer la prochaine attaque de Mathilde qui restait sur le pas de la porte, tapant du pied sur le sol.
- Tu es vraiment intenable Yirian et tu devrais être couché !!
- Je te remercie tu à vraiment fais du très bon boulot.
- Inutile de chercher à me flatter, d’autant plus que ce n’est pas moi qui ai fait ça. Assied toi, au moins !!
Il obéit, curieux de savoir qui l’avait soigné.
- Tu étais tellement mal en point quand tu es revenu que j’ai du appeler la guérisseuse à qui j’ai fait promettre de garder le silence. Ecoute, je ne sais pas ce que tu fais lorsque tu quitte la ville, Yirian, et cela ne me regarde absolument pas, mais promets moi une chose : ne mêle pas les habitants de cette ville à tout ça. On à déjà bien du fil à retordre avec les sirènes des iles communes pas la peine d’en rajouter.
- Ne t’en fait pas, j’ai bientôt fini ce que j’ai à faire ici, je ne devrais plus tarder à m’en aller.
- ne t’y sens pas obligé.
- Je ne m’y sens pas obligé, ne t’inquiètes pas ! J’aurais bien un petit creux moi !!
- HO non, je te vois venir et ne compte surtout pas sur moi !! Tu va aller prendre ton repas comme les autres, en bas, môssieur le grand blessé.
Yirian, habituellement stoïque ne pu une nouvelle fois retenir un sourire (cf au dessus).
- très bien, je te suis.
Ils suivirent tout deux le couloir sombre et sans fenêtres qui permettait d'accéder aux quelques chambres de l’auberge. Puis empruntèrent un escalier étroit qui débouchait à droite du bar lui-même situé en face de l’entrée de l’auberge. Yirian et Mathilde se séparèrent, Elle retournant aux cuisines et Yirian partant s’installer à sa table préférée, celle presque entièrement masqué par l’imposante cheminée de la salle commune.
- Je suppose que je te sers comme d’habitude ??
- Oui ça serait parfait et si tu pouvais la faire un peu moins cuire que d’habitude, je t’en serais reconnaissant.
- Très drôle vraiment, si tu crois m’attendrir avec ton humour sarcastique tu trompe lourdement, LE DROW.
Puis elle le planta là, disparaissant derrière le rideau qui dissimulait l’arrière salle et les cuisine. Yirian resta quelques instants sans bouger regardant d’un air vague les mouvements fluides du rideau s’atténuer puis disparaître. Puis comme si un hypnotiseur invisible avait claqué des doigts il sembla reprendre conscience et alla s’asseoir à sa table.

Il n’avait même pas songé à demander l’heure qu’il était. Assez tard semblait t’il car la plupart des tables étaient vide. Il s’absorba alors dans ses pensées, attendant que son repas soit près, laissant aller le dossier de sa chaise contre le mur. Ainsi, il était presque invisible au reste de la salle seuls les personnes au bar pouvait le voir mais il n’y avait pour l’instant personne pour commander.
Cela faisait plusieurs minutes qu’il attendait lorsque du coin de l’œil il aperçut une raie de lumière surgir de l’escalier. Quelqu’un venait de pénétrer dans le vestibule. La raie de lumière disparut avec la fermeture de la porte et une ombre massive la remplaça elle-même bientôt remplacé par une silhouette entièrement dissimulée sous une cape et affublé d’un capuchon. Yirian n’y prêta tout d’abord aucune attention, il y avait beaucoup d’étrangers par ici, mais lorsque Mathilde qui était revenue de la cuisine, l’aborda pour lui demander ce qu’il souhaitait, il sursauta de manière si exagérée qu’Yirian ne pu s’empêcher de lever un sourcil. Qui était donc ce clown ?
Il adressa un regard interrogateur à Mathilde lorsqu’elle passa devant lui, regard qu’elle lui rendit accompagné d’un haussement d’épaule. Elle disparut une nouvelle fois dans l’arrière salle et revint quelque instant plus tard, un plateau dans les mains. Une fois à la table d’Yirian elle se pancha plus que qu’il ne l’était nécessaire pour le servir et lui glissa à l’oreille :
- Il est bizarre le type là bas il à une voix de grand père en train de mourir et il me commande un morceau de pain. Quand mon grand père avait cette voix la on ne lui donnait plus que du potage, il n’arrivait même plus à avaler une soupe c’est pour te dire...
Puis elle se redressa et annonça à haute voix :
- Voila, Un verre de sang de poulet pimenté et un steak tartare pas trop cuit !
Elle insista bien sur ces derniers mot ce qui fit sourire une nouvelle fois Yirian. Redevant sérieux il lui adressa un bref signe de tête pour lui faire comprendre qu’il trouvait lui aussi ce personnage quelques peu étrange. Elle retourna ensuite en cuisine pour répondre à sa commande.
La soirée passa très vite, ensuite et bientôt il ne resta plus que le personnage encapuchonné et le Drow.
Une nouvelle fois Mathilde rejoint la table de l’inconnu pour le débarrasser de son assiette. Devant se sentir en sécurité il hotta enfin son capuchon découvrant ainsi un visage jeune d’une grande beauté (pour autant que pouvait en juger Yirian).
Mathilde afficha une expression de surprise non feinte devant l’homme qui lui souriait à présent, apparemment très content de son effet. Son sourire cependant disparut aussi vite qu’il était apparut lorsqu’il s’aperçut qu’Yirian le dévisageait avec l’un de ses micro-sourires habituels aux lèvres.
Tout ce passa alors très vite : L’homme se leva, dominant Mathilde de toute sa hauteur. Il balaya la table d’un coup de pied rageur et seule l’agilité surprenante de la jeune fille lui évita de se retourner dessous.
- Je suis sûr que vous serez ravi de la suite, s’écria-t-il.
Puis il dégaina son arme et se précipita sur Yirian.
Celui-ci déjà debout réfléchissait à toute vitesse. Esquiver ou attaquer ? En une fraction de seconde il se décida : Il avait eut le temps d’éprouver sa deuxième capacité durant les derniers mois et il savait exactement comment procéder.
Il se concentra sur son assaillant, oubliant tout le reste, focalisant son esprit sur la masse de chair qui fonçait vers lui. En un instant il trouva l’esprit faiblement protégé qui se trouvait derrière et il attaqua.
Il envoya son esprit hors de son corps, projetant une masse d’énergie phénoménale qui vint frapper celui de son adversaire avec une telle force que ses pieds quittèrent le sol. Il s’écroula alors, inconscient. Yirian avec coupé nette son élan mais cela lui avait couté cher. Son esprit revient lentement vers lui trop lentement. Il avait attaqué trop brutalement alors que son corps se remettait à peine de graves blessures.
- Va… Chercher une corde…vite… pas rester longtemps… comme…sa…
Mathilde obéit et revint rapidement avec une corde.
- Attache-le solidement, ce type est une vraie masse.
L’opération dura quelques minutes mais lorsqu’elle eut finit l’homme était mieux saucissonné que Gulliver lui-même.
- Ferme boutique et laisse-le ici. Je l’interrogerais demain, je n’en ai pas la force ce soir.
Sur ce il la laissa seule dans la salle et retourna dans sa chambre et chancelant.
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MessageSujet: Re: L'auberge du Porc Vert [Libre]   Lun 2 Juin - 16:42

*Encore deux pas …*

Et pourtant, ses deux pas ne furent jamais franchis. Stalers fut projeté par derrière, comme un gamin qui frappe un mur. Dans le fracas des tables renversées, le guerrier roula au sol. Une douleur indescriptible lui transperçait la poitrine. Ses yeux, jusqu’alors vigilent, étaient maintenant faibles et très lourds. Incapable de penser ou même de réagir, les ténèbres accueillir son âme pour la nuit.

Mais cela ne dura qu’un instant, du moins, c’est ce qu’il cru. Une décharge d’eau froide lui coupa le souffle. Les yeux toujours endormie, il pris quelques instant pour s’habituer à la lumière. La tête lui tourna un instant puis, ravalant la nausée, il ouvrit les yeux. On l’avait déplacé. D’près le décor et les instruments, il devait être dans la cuisine de l’établissement. Une hypothèse logique puisqu’il n’aurait pas été simple de le garder à l’œil dans une chambre. Le bruit qu’il entendit, venant d’une porte hors de son champ de vision, lui indiqua que des clients affluaient dans l’auberge pour prendre le premier repas de la journée.


* Bien, je devrais pouvoir me fondre dans la foule.*

L’esprit toujours embrouillé, il tenta de se lever, pour se rendre compte qu’il était ligoté comme un saucisson. Son instinct l’avait toujours mal guidé, et il commençait à comprendre qu’à l’avenir, les choix logiques s’imposeraient.
Enfin, il décida de lever les yeux vers la personne qui lui avait versé l’eau au visage. Bien sûr, il reconnu immédiatement la serveuse de la veille. Toujours dans les vapes, le guerrier se questionna sur comment il avait été battu et ainsi ligoté par une femme. Puis, l’image de l’homme souriant refit surface. Questionner la femme pour connaître la réponse ? Bien sûr !


-Qui m’a fa …

Une gifle qu’il n’avait pas prévu l’envoya à la renverse. L’impression d’avoir tomber tête première sur le sol était très semblable. Il sentit rapidement sa joue gonfler comme un ballon puis, le goût du sang dans sa bouche. Sonné, il lança un regard noir à la dame en voyant clairement qu’elle portait une bague orné de pierres précieuses. En voyant que Stalers la regardait, elle enleva la bague et commença à masser sa main. De toute évidence, il n’était pas le seul à avoir mal. Du coin de l’œil, il vit du sang couler sur sa poitrine. Sa joue avait-elle été percée complètement ? Il en garderait sûrement une cicatrice.

- Qui es-tu ?

La question le surpris. D’où il venait, cette question importait peu puisque la vie des prisonniers dépendait surtout de : Où ils provenaient.

-Mmh … Moi ? Je ne suis personne. Qui m’a mis dans cet état ?

La femme sembla hésiter.

-Peu importe, il sera la dans un instant pour finir le sale boulot. Ici, on exécute les voleurs et les violeurs.

*Exécution ? Violeur ? Voleur ?*

-Un instant madame. J’suis pas ce que vous pensez. Je n’avais pas l’intention de vous volez.

-Et j’imagine que vous croyez que je vais vous croire ?

-Seulement si vous n’êtes pas stupide.

Une seconde gifle l’envoya cette fois rouler sur le ventre. Il lâcha un gémissement alors que sa tête frappa le sol de pierre. Incapable de garder conscience, il se laissa étreindre par l’obscurité mais, une main sembla l’agripper fermement pour le relever. Faiblement entre ouvert, il vit la femme qui le remettait en place.

-C’est ta dernière chance, qui es-tu ?

Stalers n’était pas arrivé jusqu’ici pour ce faire tuer par une bonne femme folle de rage. Il avait fermement l’intention de répliquer lorsqu’une voie retenti.

-Mathild, vite, la table numéro deux.

-Oui ! Tout de suite ! Puis, vers Stalers, je te conseil de ne pas faire le malin toi. Je reviens dans un instant.

Elle se tourna et s’enfuie par la porte derrière le comptoir. Stalers la regarda partir en pensant que lorsqu’elle reviendrait, ce serait la fin. Il allait sûrement finir en pâté à cochon. Endormie par le manque d’énergie, il n’essaya même pas de défaire ses liens. Il succomba plutôt à l’appelle du sommeil, pour ce réveiller une nouvelle fois devant la femme, mais cette fois, un homme l’accompagnait …
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